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SillagePRO

Pour les équipes cyclistes professionnelles

L’étape, de la reco au débrief.

Sillage Pro réunit le road-book, la course rejouée en 3D de toute l’équipe, le simulateur et le suivi de la saison. Chaque coureur choisit, donnée par donnée, ce que le staff peut lire.

Distance
86,5km
Dénivelé positif
3 459m
Côtes
5dont 2 HC
Départ réel
11 h 15
L’étape Vizille – Alpe d’Huez en relief : le tracé dressé à son altitude, coloré selon la pente, de la rampe de Laffrey au col d’Ornon, puis la montée finale vers l’Alpe d’Huez.

DépartVizille

C1Rampe de Laffrey · 8,6 km à 7,7 %

C3Col d’Ornon · 16,6 km à 5,7 %

C5Alpe d’Huez · 15,1 km à 7,3 %, arrivée

−8 % −2 % plat 2 % 4 % 6 % 8 % 10 % 12 % 15 %

Tour de l’Oisans, étape 3 · Vizille – Alpe d’Huez. Le tracé dressé à son altitude (relief exagéré sept fois et demie), coloré selon la pente comme dans le road-book. Parcours de démonstration, tracé sur OpenStreetMap.

Toute l’équipe, sur la même horloge.

Les fichiers des compteurs sont posés sur le parcours et rejoués seconde par seconde, en 3D sur le relief. Le classement donne les écarts en temps et en mètres, la vitesse, et la puissance des coureurs qui l’ont ouverte.

On lit la course en temps réel ou jusqu’à 120 fois plus vite. Dans le bus, elle passe sur le grand écran et se pilote depuis une tablette.

La course rejouée dans les lacets de l’Alpe d’Huez : la carte en relief avec une pastille par coureur, le classement en direct avec les écarts, la vitesse et la puissance, et le profil de l’étape où chaque coureur est posé.

Seize kilomètres de montée, seconde par seconde.

Les écarts de l’équipe dans la montée de l’Alpe d’Huez, tirés de la course rejouée. Chaque ligne est un coureur, à la couleur de son couloir ; en bas, la pente.

02 min46810121416707274767880828486km1 810 m715 mLMLéo Martin3:23:41 · 364 WALArthur Lambertà 8:54 · 310 WEFEnzo Fournierà 9:28 · puissance non ouverteNPNathan Petità 13:31 · 296 WMRMathis Rouxà 14:15 · 302 WHBHugo Bernardà 15:15 · 310 WTLTom Leroyà 16:00 · 314 W

Enzo Fournier n’ouvre que ses traces : sa position et son temps s’affichent, sa puissance nulle part. Un huitième coureur n’a rien ouvert au directeur sportif et n’apparaît pas.

Le déroulé d’une étape

Du premier repérage au débrief du soir, puis tout au long de la saison. Les écrans sont ceux de l’application, sur l’équipe de démonstration.

J−7

La reco

Le parcours se reconnaît avant de s’y rendre. On le survole en 3D, côte par côte, puis on roule le passage décisif sur home trainer, choisi aux curseurs sur le profil. Le home trainer rend la pente ; la vitesse est calculée avec la masse et le vent de chacun.

  • Survol en 3D, côte par côte
  • Fantôme d’une reco passée
  • Repères importés de VeloViewer
Le survol en 3D de la montée de l’Alpe d’Huez : la route en rouge dans les lacets, sur le relief.
La reco sur home trainer : le profil de l’étape, deux curseurs pour choisir le passage, et les cinq côtes.

Survol en 3D et reco sur home trainer. Le passage se choisit aux curseurs ou d’un clic sur une côte ; le temps est recalculé par le serveur et reste à part des temps sur route.

J−2

La tactique

Le simulateur fait courir l’étape des centaines de fois, avec vos réglages et les records de vos coureurs. Faut-il deux ou quatre coureurs pour reprendre l’échappée, et où la reprendra-t-on ? D’où attaquer dans l’Alpe d’Huez ? Ce sont des estimations ; la méthode est écrite sous chaque résultat.

  • Reprendre une échappée
  • Où attaquer dans une montée
  • Ce que la poursuite coûte à chacun
La simulation « Reprendre l’échappée des Polders » : reprise avant la ligne dans 87 % des courses, au km 82 dans la moitié des reprises, avec deux coureurs ; le profil du parcours qui reste.
Combien de coureurs pour reprendre l’échappée : 9 % avec un poursuivant, 97 % avec deux, 96 % avec trois, 87 % avec quatre.
L’écart au fil du parcours : l’avance de l’échappée sur le peloton, la course médiane et la bande de huit courses sur dix.

Reprendre l’échappée des Polders. Reprise avant la ligne dans 87 % des courses simulées ; avec deux poursuivants, dans 97 %.

J−1

Le road-book

Le road-book s’établit à partir du tracé : côtes repérées et catégorisées, virages dangereux, dernière ligne droite, tronçons exposés aux bordures selon le vent annoncé. Le mécanicien en tire les braquets, le nutritionniste le ravitaillement, et chaque coureur colle son aide-mémoire sur la potence.

  • Vent et bordures
  • Braquets et roues
  • Plan de ravitaillement
Le profil du road-book : la pente en couleur, les sommets des cinq côtes marqués C1 à C5.
La bande de l’aide-mémoire de potence : le profil vertical de l’étape et les kilomètres restants.
La montée de l’Alpe d’Huez et les points d’attaque essayés par le simulateur, avec la part des courses gagnées depuis chacun.

Le profil, l’aide-mémoire de potence et la montée finale. Imprimé en A4 à 100 %, chaque bande fait 65 mm de large ; les nombres à côté sont les kilomètres qui restent.

11 h 15

Le direct

Dans la voiture, le copilote suit les coureurs sur le parcours. Il annonce la prochaine côte, le prochain ravitaillement, les notes de reco à venir et le vent de côté sur les dix kilomètres suivants. Il se répète la veille sur une course rejouée, à dix fois la vitesse.

Le copilote du direct : la carte avec les coureurs, la liste des coureurs avec leur kilomètre et leur écart, la prochaine côte et le prochain ravitaillement.

Le copilote, en répétition. Le règlement de l’UCI et celui de l’épreuve encadrent les liaisons et les appareils en course ; chaque page du direct le rappelle.

Le soir

Le débrief

Le staff dépose les fichiers des compteurs ; chacun est rangé chez son coureur d’après le numéro de série. La course se rejoue, et elle s’explique : qui a pris le vent et combien de temps, qui a mené le sprint, comment chacun a passé les virages de la descente.

  • Vidéo synchronisée sur la course
  • Mode bus, piloté depuis une tablette
  • Lien public, avec l’accord des coureurs
L’abri le long de la course : une bande par coureur sur 95 km, qui descend quand le coureur est au vent.
Ce qui ressort : Tom Leroy 27 minutes au vent dont 23 devant ses coéquipiers, Mathis Roux 25 minutes, Hugo Bernard 24 minutes, Nathan Petit 20 minutes.

Qui a travaillé. L’abri de chaque coureur est estimé seconde par seconde, d’après sa puissance, sa vitesse et sa place dans l’équipe. En bas de la courbe, il est au vent.

Le sprint : la vitesse et la puissance de chaque coureur sur les deux derniers kilomètres, avec la bande des relais.
Une descente de l’Alpe : les temps par coureur, puis le plan d’une épingle avec les trajectoires superposées de sept coureurs.
Le visuel de l’étape : distance, vitesse moyenne, dénivelé, forme du parcours, profil et ordre d’arrivée de l’équipe.

Le sprint, les descentes et le visuel de l’étape. Qui mène et quand chacun s’écarte ; pour chaque virage, l’entrée, le plus lent, la sortie et le freinage ; et le visuel prêt pour les réseaux, avec les seuls coureurs qui ont accepté d’y figurer.

La saison

Charge et performance

La forme, la fatigue et la fraîcheur de chaque coureur se suivent au jour le jour, avec la récupération et l’acclimatation en stage. Ses records dessinent son jumeau numérique : puissance critique, réserve au-dessus, durabilité. Ce sont des estimations, et chaque page donne sa méthode.

  • Montées de référence
  • Chrono et essais aérodynamiques
  • Matériel, recrutement, partenaires
Forme, fatigue et fraîcheur d’un coureur sur quatre mois : la charge du jour en barres, la forme et la fatigue en courbes, la fraîcheur en dessous.
Le jumeau numérique : la courbe de puissance de 30 secondes à 2 heures, les records et le modèle.
La charge par semaine sur seize semaines, en barres.

La fiche d’un coureur. Seuls les coureurs qui ouvrent leur puissance ou leur cœur au staff y figurent ; les autres sont nommés, sans données.

Le coureur décide

Les données d’un coureur sont à lui.

Rien ne s’ouvre au staff sans son accord. Il ouvre chaque type de données à un rôle ou à une personne, jusqu’à une date, et le retire quand il veut. Ce qu’il n’ouvre pas ne s’affiche nulle part et ne quitte pas le serveur.

La page « Mes mandats » sur un téléphone : ce que le coureur ouvre à l’équipe, et un accord demandé pour une journée partenaires.
« Mes mandats », sur le téléphone du coureur.
Le journal « Qui a lu mes données ? » : pour chaque lecture, le nom et le rôle du lecteur, ce qu’il a lu, le type de données et l’heure.
« Qui a lu mes données ? » Le journal du coureur, tenu par l’application.

Ce qui entre

Fichiers FIT, GPX, TCX, KML et CSV · repères exportés de VeloViewer · intervals.icu · le dépôt groupé des compteurs le soir d’une étape, rangés par numéro de série.

Démonstration

Voyez-le sur une de vos étapes.

Nous vous montrons Sillage Pro sur l’équipe de démonstration, puis sur le tracé de votre prochaine course.

Demander une démonstration renaud@sillagepro.com